mercredi 20 février 2008

"Ca vient de qui nos processus KM?" "Pourquoi ?"

Si vos collègues se demandent qui a lancé les travaux et les processus KM dans votre équipe ou dans l'organisation, cela n'augure rien de bon.
En effet, cela montre un réel manque de communication et de leadership de la part des collaborateurs-instigateurs et/ou de la haute-direction.

Vendre un projet KM, c'est prendre à bras le corps l'aspect le plus important du KM : l'humain !
La majorité des résultats des processus et des actions de gestion des connaissances dans votre organisation seront dépendants du niveau de compréhension et d'aisance de vos ressources humaines. Il est donc obligatoire que l'origine de l'initiative KM mais aussi les façons de faire et les objectifs désirés soient pleinement connus par des "ressources-relais" appartenant à chacune des parties prenantes.

On rejoint bien entendu ici la gestion du changement. On se rend compte que la gestion des connaissances, c'est une pratique qui doit être expliquée, vulgarisée, illustrée, mais c'est une projet organisationnel et technologique comme bien d'autre. Objectifs, Processus, Architecture, Technologie, Organisation, Changement, résultats, amélioration. On retrouve ces termes dans bien d'autres "types" de projet organisationnel et/ou de TI, alors pourquoi penser que la gestion des connaissances est différente ? Pourquoi faire les erreurs que l'on connait déjà ?

Possiblement un manque de vision globale au départ du projet, un désir de vouloir faire trop vite. La gestion des connaissances propose des perspectives de retour sur efforts suffisamment importants pour qu'on se donne les moyens d'y arriver.
"Ces moyens"... lesquels ? Par exemple avoir des ressources prêtes / impliquées / outillées, des délais adaptés aux objectifs visés ( Un an est un strict minimum pour des portées de plus de 400 personnes, mais cet argument est peut-être discutable?).

Des avis sur ce point ? N'hésitez pas.