lundi 7 avril 2008

Un "Top 10" du marché KM en France

Le Journal du Net a publié récemment un classement des 10 sociétés les plus "innovantes" dans le domaine de la gestion des connaissances.

Sans plus tarder, les voici :

  • Agilience (Localisation d'experts)
  • ALogic (Gestion des connaissances métier et sémantique)
  • Ardans (Connaissances métiers via une gestion par "fiches")
  • Arisem (Veille stratégique)
  • Elikya (Capitalisation des savoirs)
  • KartOO (Cartographie des connaissances
  • Knowings (Veille, capitalisation et partage des connaissances)
  • Mondeca (Gestion de l'information par la sémantique)
  • TriviumSoft (Cartographie et gestion des compétences)
  • Vedalis (Bâtir des "hubs" de connaissances)
Deux points communs majeurs entre toutes ces sociétés :
  • Elles sont positionnées sur le marché français;
  • Elles offrent toutes leur propre outil technologique de soutien au KM.

Ce classement me permet de mettre à jour mon "répertoire" de joueurs sur ce domaine, mais j'aurais aimé savoir quels étaient les facteurs permettant de définir si telle ou telle société doit figurer dans ce classement.. Est-ce uniquement selon leur réputation ? Leur chiffres d'affaires ? Le nombre de clients ? Le type de client ? Autre chose ?
Cela aurait donné un peu plus de contenu à ce Top 10 selon moi...

Le journal du Net avait déjà publié un classement du même type en 2002, mais à l'époque le terme "collaboratif" avait été préféré à "KM".

Avec la maturité grandissante de la gestion des connaissances, ce serait intéressant d'avoir la prochaine fois un top 10 (ou même un "récapitulatif"?) des sociétés de conseil innovantes en gestion des connaissances au point de vue strictement organisationnel, et non au point de vue technologique.

Avant d'arriver à la technologie, il y a tellement de travail à faire au niveau organisationnel pour que l'organisation visée entre dans une logique d' "entreprise apprenante", de capitalisation et de partage des connaissances. C'est là que se situe l'ensemble des défis, pas sur la technologie (qui selon moi ne devrait pas dépasser 2o à 25% des efforts d'un projet de gestion des connaissances).

1 commentaires:

Colin a dit…

Bonne conclusion Romain, la technologie n'est qu'un moyen et non pas une finalité en soi.

Il est dommage en effet que cette enquête soit techno-centrée, sans réels indicateurs qui plus est...